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ENCORE UNE CHANSON D’AMOUR
(Paroles & musique Michel Deshays)


Hum, comme tout semble bizarre
Ce déjà vu ce je ne sais quoi
C’est quand on laisse faire le hasard
Et cet instinct qui ne trompe pas
Et puis dans l’œil y cette lumière
Qui s’allume une première fois
Et qui fait passer le cœur au vert
Que plus jamais on n’éteindra

Encore une chanson d’amour
Pour te dire que celle là c’est toi
Que je suis collé pour toujours à tes pas
J’ai rien à faire d’un long discours
Pour que tu saches que c’est bien toi
Qui m’a cloué là dans ta cour et j’aime ça

Et puis on se dit qu’est c e qu’on peut faire
Pour garder ce diamant là
Et moi je ne suis pas diamantaire
Rien qu’un prince bien maladroit
Et si mes yeux voient à l’envers
Si les mots ne suffisent pas
J’y accrocherai en bandoulière
Quelques notes pour danser avec toi

Encore une chanson d’amour
Pour te dire que celle là c’est toi
Que je suis collé pour toujours à tes pas
J’ai rien à faire d’un long discours
Pour que tu saches que c’est bien toi
Qui m’a cloué là dans ta cour et j’aime ça

Encore une chanson d’amour
Pour te dire que celle là c’est toi
Que je suis collé pour toujours à tes pas
J’ai rien à faire d’un long discours
Pour que tu saches que c’est bien toi
Qui m’a cloué là dans ta cour et j’aime ça
Et même si tu croisais sur le parcours
Quelques nuages on les chassera
Plus question de faire demi tour
C’est tout droit
C‘est encore une chanson d’amour
C’est une chanson d’amour pour toi
Rien qu’une simple chanson d’amour et voilà
La la la la…


CLEMENTINE
(Paroles & musique Michel Deshays)

Ma jolie Clémentine
Ma petite mandarine
Mais de quel arbre es tu tombée
Ta peau douce orangée
Ton parfum doux sucré
Sont plus puissants que la morphine

Bel agrume exposé
A mes yeux affamés
Je vais te couper de tes racines
Si les abeilles te butinent
C’est qu’elles ont l’âme câline
Mais je vais t’en débarrasser

La saison est venue de récolter
Je te sens mure pour mon filet
A la maison je mettrai ma main au panier
Je ne te ferai pas de quartier

Ma jolie Clémentine
Viens donc voir la cuisine
Où je vais te déshabiller
Moi je veux tes vitamines
Et celles de tes voisines
Mais je ne te sens pas trop pressée

My Darling Clémentine
Bien plus belle que nectarine
Je ne te laisserai jamais tomber, non, non, non, non
Adieu la saccharine
Moi je me lèche les babines
Rien qu’à l‘idée de t’éplucher

La saison est venue de récolter
Je te sens mure pour mon filet
A la maison je mettrai ma main au panier
Laisse-moi visiter tes quartiers

Ma jolie Clémentine
Notre histoire se termine
Sans un pépin j’en suis comblé
Mais quand je vois tes cousines
Moisir dans la vitrine
C’est plutôt dur à avaler
La saison est venue de récolter
Je te sens mure pour mon filet
A la maison je mettrai ma main au panier
Et je vais prendre tes quartiers
Et je vais prendre tes quartiers
Et je vais prendre tes quartiers



EN ATTENDANT LE CIEL
(Paroles & musique Michel Deshays)


Je cherche un chemin
Une route sur cet archipel
Rien qu’un tout petit chemin
En attendant le ciel

Je cherche un destin
Même s’il n’est pas éternel
Un tout petit, petit destin
En attendant le ciel                                                                                       

Je veux qu’on me donne
Dans les lignes de la main
Des signes qui m’étonnent
Et qui me font du bien

Parce que je cherche un matin
Un matin providentiel
Pour qu’elle arrive enfin
En attendant le ciel

Je cherche un chemin
Qui mène à l’essentiel
Rien qu’un tout petit chemin
Une route universelle
Pour faire de creux de ses reins
La quête perpétuelle
Qui donne au genre humain
Le paradis artificiel

Pour lui donner la main
En attendant le ciel
Mon ange mon chérubin
En attendant le ciel
Twi doo….



DEFIS ET DEGATS
(Paroles & musique Michel Deshays)

Y a des gars qui lancent des défis
A des filles dans les bodega
Des gars tous déconfis
Quand les filles ne les relèvent pas
Mais à qui se fieront les filles
Si les gars en deviennent gagas
Et si les filles se méfient
Ca les mettra dans de beaux draps
Mais quand une jolie fille se fie
A son sourire et  à ses bras
Et qu’elle laisse tomber ses mantilles
Sur sa robe en alpaga

C’est la fin de tous les conflits
C’est des confettis du nougat
De la vanille, du chocolat
C’est du caviar du beluga…

Y a des files qui font des dégâts
Dans les cœurs des gars cramoisis
Ca fait du rififi du tabac
De Riga à Philadelphie
Elle finira jamais la saga
Des grands dégâts des beaux défis
Tant qu’il y aura des filles et des gars
Sur les cartes de géographie
Mais quand une jolie fille se fie
A son sourire et  à ses bras
Et qu’elle laisse tomber ses mantilles
Sur sa robe en alpaga

C’est la fin de tous les conflits
C’est des confettis du nougat
De la vanille, du chocolat
C’est du caviar du beluga…

Du yoga de la philosophie
J’en ai fait de s tonnes des gigas
Connu Sofia à Varsovie
Bercé Olga sur la Volga
Mais si je me méga méfie quand elle me dit
Hardi mon gars
J’aime les défis de cette fille
C’est mon alpha mon oméga
Et quand cette jolie fille se fie
A mon sourire et  à mes bras
Et qu’elle laisse tomber ses mantilles
Sur sa robe en alpaga

C’est la fin de tous les conflits
C’est des confettis du nougat
De la vanille, du chocolat
C’est du caviar du beluga…

Oui quand cette jolie fille se fie
A mon sourire et  à mes bras
Et qu’elle laisse tomber ses mantilles
Sur sa robe en alpaga

C’est la fin de tous les conflits
C’est des confettis du nougat
De la vanille, du chocolat
C’est du caviar du beluga…


ET VOUS
(Paroles & musique Michel Deshays)

Comment faire face à cette distance e entre nous ?
Est-ce le temps qui passe
Qui en viendra à bout ?
Mais je rends grâce à mon intuition et vous
Mais je reste hélas
Face à cet écran entre nous

Car plus le temps passe
Plus je me sens
Sens dessus dessous
Quand vous laissez des traces
De vos passages après coup
Oh mais que rien ne lasse
L’échange de ces mots si doux
Que cet espace s’efface d’un seul coup

Aimeriez-vous savoir
Ce que dit cette histoire ?
Ces messages seraient ils de l’ordre du futile
Illusoire ?
Somme nous chaque soir
Amis du provisoire
Ces mots cacheraient ils
Un besoin inutile de se voir ?

Je me sens si sagace
Car rien en moi ne vous agace c’est fou
Vous vous restez tenace
C’est ce que j’aime par-dessus tout
Si j’en avais l’audace
Je viendrais vous voir
Un point c’est tout
Car ces baisers fugaces
Me laissent un arrière-gout

Aimeriez-vous savoir
Ce que dit cette histoire ?
Ces messages seraient ils de l’ordre du futile
Illusoire ?
Somme nous chaque soir
Amis du provisoire
Ces mots cacheraient ils
Un besoin inutile de se voir ?
Ce jeu à pile ou face
M’a rendu nerveux je vous l’avoue
S’il vous plait
Brisons la glace
De cette interface entre nous
Car jamais rien ne remplace
L’efficace idée d’un rendez-vous
Pour que je vous enlace
Que vous sautiez à mon cou


SI JE PARS AU NORD
(Paroles & musique Michel Deshays)


Si je pars au nord
Si pers le sud
Si j’éloigne mon corps
De nos habitudes
Si tu dors encore
Que la solitude
Etreigne mon corps
Sous d’autres longitudes
Alors pour combler l’absence
Je crierai ton nom au silence

Et le ciel s’ouvrira
Il se prosternera devant toi
Il nous rappellera
Quel que soit
Le moment ou l’endroit
On aura trompé l’absence
Pour  chasser la moindre évidence

Mais si l’amour est mort
Mort de nos habitudes
Parce que nos chasses au trésor
Ne sont qu’incertitudes
Je saurai encore
Sous mes latitudes
Retrouver ton nord
Même jusqu’au pole sud
Alors pour combler l’absence
Je crierai ton nom au silence

Et le ciel s’ouvrira
Il se prosternera devant toi
Il nous rappellera
Quel que soit
Le moment ou l’endroit
On aura laissé sa chance
A la moindre circonstance

Les cœurs n’aiment pas la distance
Les corps n’ont pas de patience
Ooh..

Et le ciel s’ouvrira
Il se prosternera devant toi
Il nous rappellera
Quel que soit
Le moment ou l’endroit
On aura laissé sa chance
A la moindre circonstance
On aura trompé l’absence
Pour  chasser la moindre évidence


POURVU QUE
(Paroles & musique Michel Deshays)


Dis-moi non
Fais-moi mal
Torture-moi
Sois immorale
Considère-moi
Come ton vassal
Pourvu que notre histoire ne soit pas banale

Compte sur moi
C’est égal
Que tu sois un poison dans mon bocal
Je préfère ton amour martial
A l’ennui d’une entente cordiale

Si pour toi c’est capital
Que je sois l’objet de ton arsenal
Tu peux faire de moi
Ton arme fatale
Pourvu que notre histoire ne soit pas banale

Mais ce serait déloyal
Que je t’entraine pour une marche nuptiale
Je préfère les folies abyssales
A la sagesse d’un amour glacial

Je veux bien encore être homme à tout faire
J’ai déjà connu
Bien pire enfer
Mais celui-là comment ce à me plaire
Mon âme au diable
Pour te satisfaire

T’en fais pas c’est normal
Rien que l’écho d’un passé conjugal
D’une affaire en phase terminale
Et qui m’a mise à l’horizontal

Je veux bien encore être homme à tout faire
J’ai déjà connu
Bien pire enfer
Mais celui-là comment ce à me plaire
Mon âme au diable
Pour te satisfaire
Mais c’est à ce point cardinal
Quand nous partirons tous deux au final
Que nous mettrons un point final
A cette histoire qui n’est pas banale
Cette histoire qui n’est pas banale



NOS VIEILLES GUITARES
(Paroles & musique Michel Deshays)



On sortait nos vieilles guitares
Qui gardaient encore en secret
Tous les accords de nos répertoires
On s'en fichait, on se promettait
De connaître un jour la gloire
De sortir enfin du quartier
De pouvoir vivre une autre histoire
Que celles qui nous entouraient
On traînait jamais sur les trottoirs
Parce que nos guitares attendaient
Qu'on leur donne un petit espoir
De sortir de nos canapés
On voulait gagner quelques dollars
On voulait partir pour L.A
Et marcher sur Hollywood Boulevard
Souviens-toi comme on en rêvait

Je ne savais pas que bien plus tard
Ce rêve là te poursuivrait
Quand je pense à nos vieilles guitares
Qui ne se sont plus jamais parlé

Depuis je sais que la vie sépare
Les gens, les rêves et leurs secrets
Et j' te vois seul dans ce piano-bar
J'te vois tout seul à espérer
Quelle vienne te chercher un beau soir
Quelle te dise quelle va t'emmener
Quelle va te construire une autre histoire
Et que tout pourrait commencer

Dis, ça fait combien de refrains dans le noir ?
Combien de cordes as tu cassé ?
Dis ça fait quoi si je viens te voir
Et si nos mémoires s'accordaient

Tu sais que t'es quelqu'un de très rare
Même s'ils te trouvent bien décalé
Tout ça parce que t'as qu'une guitare
Que tu passes pas dans leur télé
Mais faire ce qu'on aime c'est tout un art
Auquel tu t'es bien employé
M'étonnerait pas que tôt ou tard
Obstination récompensée
Et puis j'ai vu cette femme ce soir
Celle qui est toujours à tes côtés
Celle qui te dit que tu peux y croire
Qui ne te laissera jamais tomber
Allez caresse encore ta guitare
Oui vas-y fais nous voyager
C'est juste la gloire qui est en retard
Mais tu peux la décommander tut, tut, tut


JETEZ-MOI LA PIERRE
(Paroles & musique Michel Deshays)


Je courais dans le désert
Et pourtant j‘avais froid
J’étais nu en plein hiver
Et je n’entendais pas
Le silence de toutes ces vipères
De ces chiens aux abois
Qui attendent et qui espèrent
Qu’on se brule qu’on se noie

Jetez-moi la pierre
Abusez-moi
Faites moi mordre la poussière
Faites-moi porter la croix
Vos jugements m’indiffèrent
Je ne les entends pas
Jetez-moi la première pierre
Achevez-moi

Mais les rumeurs
C’est comme des revolvers
Elles se retournent parfois contre soi
Et ces humeurs
Si elles vous sont passagères
M’effleureront
Mais ne me tueront pas

Jetez-moi la pierre
Abusez-moi
Faites moi mordre la poussière
Faites-moi porter la croix
Vos jugements m’indiffèrent
Je ne les entends pas
Jetez-moi la première pierre
Achevez-moi

Tu lu….

Jetez-moi la pierre
Abusez-moi
Faites moi mordre la poussière
Faites-moi porter la croix
Vos jugements m’indiffèrent
Je ne les entends pas
Jetez-moi la première pierre
Achevez-moi
Parce ce que  je sais la frontière
Qui vous sépare de moi
Elle est faite de vos colères
Elle n’est faite que de ça
Mais laissez-moi mes repères
Détournez-vous de moi
Si ce mal est nécessaire
Il fait force de loi
Oh jetez-moi la pierre…..



SHALOM ALIKOUM SALAM
(Paroles & musique Michel Deshays)

J’ai bien relu vos livres en secrets
Pour mieux m’éloigner
De ce qui pourrait bien justifier
Tant de vies gâchées

Est-ce que Dieu se serait absenté
Son regard se serait il détourné
Pendant que vous vous saignez
Pendant qu’en son om vous signez
Oh enfants devenus hommes et femmes
Shalom alikoum Salam

On a beau croire qu’il n  ya qu’à prier
Pour mieux pardonner
D’avoir autant de fois piétiné
Ce jardin sacré
Vous qui du même berceau êtes nés
Frères d’âmes
Puis ennemis jurés
Y a tant de choses à regretter
Mais tellement encore à espérer
Oh tant de drames
Pour trop d’amalgame
Shalom alikoum Salam

Et vous passez vos nuits à trembler
De chaque côté
Pour voir le soleil se lever
Sur l’obscurité
On vient toujours se lamenter
Près du mur
Qui vous a séparé
On vient déverser des versets
Sur l’esplanade consacrée
Mais qu’on vous blâme
Rabbins, muftis, imams
Shalom alikoum Salam


J’ai appris que l’orgueil est péché
Où que l’on soit né
Derrière synagogues et mosquées
Torah, coran relisez
Sarah épouse d’Abraham,
Tu n’as pas attendu l’Oncle Sam
Pour entendre dans ce vacarme
Tes enfants qui font le choix des armes
Et qui clament
Ad vitam aeternam
Shalom alikoum Salam

Sarah entends-tu ce ramdam
Tes enfants ont fait le choix des larmes
Mais je clame
Ad vitam aeternam
Shalom alikoum Salam

C’EST LE VENT QUI L’A VOULU
(Michel Deshays)

J’ai cligné des yeux
Mais c’est le vent qui l’a voulu
J’ai pleuré un peu
Mais c’est le vent qui l’a voulu
Il a soufflé si fort
Malgré l’effort
Que j’avais soutenu

Quand j’ai rouvert les yeux
Le vent ne m’a pas aperçu
Il chantait pour nous deux
Ca faisait comme un déjà vu
J’aimerais qu’il souffle encore
A mettre à mort
Les souvenirs têtus

Mais ni le temps
Ni le vent
Ne viennent à bout
Des moments qui souvent
Deviennent tabous

To corps s’est envolé
Mais c’est le vent qui l’a voulu
Il reste des mots à crier
Plaise au vent qu’ils soient entendus
Les moulins tournent encore
Peut-être à tort
Je me suis souvenu

Que j’ai cligné des yeux
Mais tu n’en n’as jamais rien su
J’avais fait comme un vœu
Ce fichu vent m’en a voulu
Des larmes coulent encore
Mais elles honorent
La mémoire revenue

Mais ni le temps
Ni le vent
Ne viennent à bout
Des moments qui souvent
Deviennent tabous

Des larmes coulent encore
Mais elles honorent
La mémoire revenue

J’ai cligné des yeux
Mais c’est le vent qui l’a voulu
J’ai pleuré un peu
Mais c’est le vent qui l’a voulu
Il chantait pour nous deux
Oh oho oh…..

TOUS EGO
(Paroles & musique Michel Deshays)


On est venu on est passé par là
Depuis Eve et Adam 80 milliards et moi
Trois petits tours sur la Terre on s’en va
Pour de nouvelles têtes et de nouveaux rois

Tous ego tous ego
Chacun pour soi
C’est la balade du « aimez-moi »
Tous ego, tous ego
Chacun pour soi
Es le parada
De la paranoia

Gisant Jésus et puis boudé Bouddha
Lutté Luther, amendé Mandela
Allumés Lamas, Haïs Ayatollahs
A qui prophète le crime dites-le moi

Benito Joseph, Adolph Nicolas
Augusto, Fidel, Mao, Bokassa
Tito, Francesco, Idi Amin Dada
Papa Doc, Pol Pot, Sadam, J’en reviens-pas

Elvis, Elton, Bono, Keith, Madonna
Et Marylin, Miss Hilton, Pamela
Mister Wonder, Steevie et Loanna
Pardonnez-moi si j’ai fait mon choix

Ségolène, Philippe, Laurent, Nicolas
Arlette, Jean-Marie, Antoine ou bien François
Jack, Dominique, si José pourquoi pas moi
Alors à L’Elysée, allez, élisez moi